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Le Robot Perseverance atterrit sur Mars avec succès

Le Robot Perseverance

In this illustration made available by NASA, the Mars 2020 Perseverance rover studies a Mars rock outrcrop. (NASA/JPL-Caltech via AP)/NY759/21048607416074/AP PROVIDES ACCESS TO THIS PUBLICLY DISTRIBUTED HANDOUT PHOTO PROVIDED BY NASA; MANDATORY CREDIT/2102180602

Ce Jeudi 18 Février, l’agence spatiale américaine a  fait une grande annonce. Après 7 mois de voyage, le robot Perseverance s’est enfin posé sur le sol Martien. L’évènement a été retransmis en direct à travers le monde.

 

Aux environs de 21h30, Perseverance devait finalement atterrir sur Mars. Mais, ce n’est qu’à 22h1 que le robot transmet sa première photo en noir et blanc. On y aperçoit l’ombre du robot ainsi que la surface de la planète rouge. Cette capture a été prise après son redoutable atterrissage. Il faut dire que la descente a été le moment le plus compliqué de la mission. D’ailleurs, elle s’est déroulée durant 7 minutes. C’est donc avec crainte que les ingénieurs du centre de contrôle attendaient l’amorce de la descente du Robot. Pourtant, celui-ci s’est posé en toute douceur. 

Une attente stressante

Les informations ne pouvaient être envoyées en direct compte tenu de la distance entre Mars et notre planète. Donc, il fallait un délai de 7 minutes en moyenne. Et, les ingénieurs de la NASA ne pouvaient rien faire entre temps. En effet, l’atterrissage du robot n’était contrôlé que par le robot lui-même. D’ailleurs, celui-ci devait suivre un protocole assez strict. Aussi, les ingénieurs ne pouvaient qu’attendre un signal de Perseverance. L’attente a été assez stressante. 

«Il faut savoir que dans l’histoire de l’exploration sur Mars, une mission sur deux échoue», explique un chercheur du projet Mars 20202, Baptiste Chide.

Par ailleurs, 2,5 milliards de dollars ont été  également investis dans ce projet. Il y a donc beaucoup à perdre ou à gagner. 

La mission en question 

La mission de Perseverance est de rechercher des traces de vie sur Mars. Les 19 caméras du robot auront donc du pain sur la planche. Il est à rappeler qu’auparavant, en 2012, « Curiosity » était lancé dans le cadre d’une mission, dans laquelle il a été prouvé qu’il était possible que la vie se soit développée sur la planète Mars. Par conséquent, l’agence américaine désire trouver des signes de vie sur le sol Martien, qu’ils soient présents ou passés. Ce serait « une révolution astronomique aussi importante que Copernic », avance Jean-Baptiste Desbois, directeur général de la Cité de l’Espace. 

Un projet pris à coeur

La NASA commande en grande partie cette mission. Mais, le CNES ( Centre National d’Etudes Spatiales) y joue aussi un rôle important. Par ailleurs, la NASA n’a pas construit le robot à 100%. Une partie du robot est française: la caméra laser baptisée « Supercam ». Cet instrument important doit analyser les roches de Mars pour y chercher des traces de vie. 

En outre, si le budget de ce projet a été aussi lourd, beaucoup d’espoirs sont aussi nourris quant aux résultats. D’ailleurs, le monde entier attend avec soif de nouveaux signaux de Perseverance. 

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